L’artiste

Mesnager-portraitApôtre de la Liberté comme l’illustre Bartholdi, Jérôme Mesnager est né à Colmar en 1961, le 29 janvier.

Formé à l’École Boulle au métier d’ébéniste, il va très vite se passionner pour l’art éphémère de la jungle des villes.

En 1983, il crée son Corps blanc, cette empreinte qui va s’afficher dans les lieux les plus insolites comme “un symbole de lumière, de force et de paix”.

Dès lors, Jérôme Mesnager lance son personnage à l’assaut des escaliers, utilise les palissades, les grilles, les panneaux de signalisation comme les bouches de métro.

Il lui donne une vie trépidante, lui fait exécuter des danses et des combats, semer des messages d’amour, parsemer les murailles de cœurs et d’oiseaux, flotter “Vingt mille lieux sous les mers”, jongler avec des fleurs, des caractères d’imprimerie ou des clefs anglaises, réinventer le “Printemps” de Botticelli, sans oublier les Amoureux sous la flèche active de Cupidon…

Sur les matériaux et les objets les plus divers, la toile, le fer rouillé, le bois, une pelle, un paratonnerre…, Jérôme Mesnager dessine la fameuse silhouette. Il n’a qu’une idée en tête : exprimer le bonheur et l’offrir à tous ceux qui passent.

«Je fais des tableaux et la toile, c’est le monde»

Quelques creations

A propos

En janvier 1983, Jérôme Mesnager invente l’Homme en blanc, « un symbole de lumière, de force et de paix ». Cette silhouette blanche appelée Corps blanc ou l'homme blanc, il l'a reproduite à travers le monde entier, des murs de Paris à la muraille de Chine. Un véritable tour du monde : des géants de Ménilmontant à la Place Rouge de Moscou, les personnages articulés sont partout ! Aujourd’hui, le Corps Blanc a plus de trente ans, et plusieurs ouvrages le célèbrent déjà.